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  • genevievedelanne

DES LEÇONS DE LA CRISE - CONTRIBUTION A LA RÉFLEXION SUR « L’APRÈS »,OU COMMENT VAINCRE LE DRAGON !

La Flèche, avril 2020 J’ai relu, en ces jours de confinement, le conte de l’auteur russe Evguéni Schwartz, Le Dragon. Ecrit en 1943, ce conte - qui s’appuie sur la légende populaire et mythologique du combat contre le dragon - décrit, dans une farce en trois actes, l’histoire d’un village soumis depuis des siècles à la terreur d’un dragon. Ce dernier, qui vit sous le village, non seulement se nourrit sur le dos des villageois toute l’année, mais demande en plus, de façon rituelle, le sacrifice d’une jeune fille tous les ans. Sacrifice qui est accordé chaque fois sans conteste par des villageois obéissants et résignés… Jusqu’au jour providentiel (début de la pièce), où arrive l’aventurier qui va décider de défier le dragon ! Avant cet épique combat, les habitants n’hésitent pas à se révolter… contre lui ! Et à tout faire pour tenter de l’arrêter dans son « terrifiant » projet ! En effet, la peur inscrite dans leurs gênes depuis des générations, les immobilise, et leur fait croire qu’ils ne pourraient vivre sans la « protection » du dragon (contre des ennemis « étrangers » au village, bien sûr) ! On comprend, à la lecture de cette fable, les références au stalinisme que subissait l’auteur au moment où il l’écrivit. Il me semble que ce mythe est toujours d’actualité. Le dragon est devenu la métaphore du monstre qui détruit notre « village-monde » aujourd’hui : je veux parler du système capitaliste néo-libéral, avec son socle bien enraciné, que j’appelle - pour rire : « La Machine à Phynance » ! ( En référence à la pièce d’Alfred Jarry Ubu Roi - Pièce écrite, elle, en 1917, qui décrit de façon tragi-comique un régime totalitaire de pacotille, inique et « ubuesque ». Un monde « imaginaire » qui ressemble en bien des points, à celui dans lequel nous vivons - nous ne manquons pas d’exemples ridicules actuellement ! ) Nous voyons se poser, depuis le début de la crise du coronavirus, beaucoup de questions sur la nécessité de changer radicalement nos modes de vie, de ne plus repartir « comme avant » dans un système qui est à bout de course, tant sur le plan de la justice sociale que de l’écologie globale de notre planète. Jusqu’à notre président qui se prononce pour un changement de valeurs pour le « monde d’après » (lui qui est le chantre de la « machine à Phynance » !). Alors je m’interroge. Serons-nous capables de changer nos modes d’être (et surtout de faire !) après cette crise ? Aura t-elle été assez « instructive » ? Plus violente sera t-elle, plus destructrice du système qui nous dirige globalement, plus on peut penser qu’elle servira de leçon. Mais pour que le système ne reparte pas « comme en 40 » et la fleur aux fusils , il faudra que le « dragon » soit touché au cœur ! Or cela, on peut en douter ! Et on sait bien que, sinon, ses têtes repoussent, et repoussent éternellement (voir l’après-crise financière de 2008 par exemple)… jusqu’à ce qu’une force combattante déterminée et courageuse l’abatte définitivement ! Il s’agit bien d’un combat. Donc d’une véritable… révolution « en armes » ! Cela me pose problème, à moi qui suis tournée depuis tant d’années vers une forme de combat beaucoup plus intérieure ! Ce fameux « travail sur soi » qui convainc, ceux qui le pratiquent, de la nécessité de dénicher avant tous nos propres démons, et de se coltiner à nos propres dragons ! C’est cette question qui m’a fait m’interroger sur la notion de révolution, et réfléchir au comment changer le monde, à l’aune de quelques repères historiques, et de ma conviction qu’il y a une alliance indispensable à trouver entre deux formes de luttes : intérieure et extérieure. Je propose quelques exemples historiques, que, de façon un peu simpliste, j’analyse en terme de « réussite » et d’« échec ». Les révolutions qui ont marqué notre histoire moderne depuis la Révolution française. Ce survol rapide tend à démontrer ce que nous savons aujourd’hui : le monde extérieur ne peut être transformé sans une transformation profonde de notre monde intérieur ! Le texte que j’ai rédigé ne prétend ni à l’exhaustivité, ni à l’objectivité, ni à aucune forme de vérité scientifique ! Il est le fruit de ma propre réflexion, fondée sur des échanges, et sur mes méditations personnelles… Le mettre en forme m’a permis de clarifier ces modestes pensées, et de les partager. Puissent-elles être un point de départ à d’autres échanges, à d’autres partages, et à d’autres réflexions… QUELQUES LEÇONS DE L’HISTOIRE : A mes yeux, dans l’histoire moderne, la Révolution Française est le seul exemple de révolution « réussie » dont on peut finalement, assumer le résultat - quels qu’en ait été les horribles exactions, connues de tous. Il est indéniable que cette révolution a permis un changement de régime, et la fin de cette monarchie fondée sur l’aristocratie. Dans ce système à bout de course, l’injustice était devenue telle qu’elle n’était plus du tout supportable. Écoutons, à cet égard, la judicieuse remarque de Chateaubriand. « L’aristocratie a trois âge successifs : l’âge des supériorités, l’âge des privilèges, l’âge des vanités ; sortie du premier, elle dégénère dans le second et s’éteint dans le dernier ». La prise de la Bastille comme acte fondateur, a entraîné un processus, long et déchirant, de transformations, qui est passé par toutes les étapes de la Terreur. Il avait fallu couper la tête du roi pour abattre le régime, et cette tête tombée - bien que semblant principale - en a entraînée bien d’autres avec elle ; dans une logique qui est celle que l’on retrouve dans les légendes autour du combat avec le dragon : couper des têtes, qui ne cessent de repousser au fur et à mesure. Ça fait des dégâts de se battre avec un monstre ! C’est forcément un combat redoutable et violent… un combat à mort. Au cours du XXème siècle, nous avons vu moult révolutions advenir partout dans le monde. Mais, étrangement, aucune n’a pu porter le flambeau de la transformation espérée à son terme, et s’inscrire en modèle historique (si ce n’est en modèle de désillusion ! ) Nées des mêmes injustices et sur le même terreau d’inégalité, mues par les même idéaux, toutes ces révolutions se sont retournées contre ceux qui les portaient ! Soit trahies et battues (Guerre d’Espagne, Commune de Paris,…), soit victorieuses, et ce fut pire : car, en ces dernières, l’étape de la Terreur s’est figée dans l’espace immuable des pires totalitarismes (URSS, Chine,…) Mon analyse de cette réalité effrayante, qui est la source de nos désillusions, et du désengagement, à partir de ma génération ( je suis née en 1963 ) de la Chose Politique, c’est que ces révolutions ont échoué à cause de ce qu’il y a de « pourri au royaume »… de l’humain ! Et ce n’est pas par hasard si ce siècle est aussi celui de l’émergence de la notion d’inconscient (Freud, Jung, etc.) Nous avons pris conscience de notre inconscient, individuel et collectif. Il nous est apparu, bien plus que notre rationalité ne voulait l’admettre (ou du moins que notre « modernité » nous le laissait espérer), que nous étions toujours gouvernés par des passions enfouies ! Durant ce siècle, de façon manifeste, la prise de pouvoir extérieure a donné, à ceux qui ont tenu ce pouvoir (ceux qui n’ont pas eu la chance de mourir avant que l’avenir ne les ternisse - tel Che Guevara, par exemple) un goût de la Toute-Puissance, qui a causé la perte de l’idéal fondateur (je veux dire la perte de l’idéal de transformation vers une société plus juste et plus fraternelle) Il me semble que ces échecs, si douloureux dans l’histoire de la « lutte des classes » - disons, et cette prise de conscience que le dragon est en nous, ont mené peu à peu vers ce XXIème siècle, qui se devait de devenir… spirituel ! - selon la formule de Malraux. Eh bien oui ! car quand le combat extérieur a démontré son caractère insuffisant, voire aporétique, (après une étape initiale réussie, celle de la Révolution Française notamment), il devient évident et nécessaire d’amorcer un véritable retournement ! Et de revenir au principe énoncé par Descartes : « Se changer soi plutôt que l’ordre du monde" - car l’histoire de l’humanité n’est pas linéaire, le mouvement d’évolution fait de grandes boucles, qui nous donnent cette impression d’un « éternel retour », et d’un « rien n’est vraiment nouveau sous le soleil » ! C’est vrai ! Rien de vraiment nouveau ! Et pourtant, le processus essentiel d’un renouvellement de notre humanité est toujours en cours, à chaque instant, même dans l’apparente « immobilité » d’une époque ! On le sait bien, que la roue tourne toujours ! Nous voilà donc arrivés (ou revenus) à cette étape de notre histoire : celle où le combat « intérieur » prend (ou reprend) le pas, sur le combat « extérieur » ! L’époque du « travail sur soi » ! L’époque où fleurissent les techniques de développement personnel et les influences spirituelles (hors, bien souvent, du cadre des religions) au service de notre nécessaire transformation intérieure - et pour une transformation globale de notre humanité (c’est très « New Age » tout ça, je sais !) LEÇONS DE CETTE CRISE : Depuis le début de cette crise (comme à chaque crise sans doute - mais peut-être davantage aujourd’hui, du fait de la sensation couramment ressentie par nos contemporains que notre humanité se dirige « droit dans le mur »), on entend beaucoup dire (et surtout dans les milieux spirituels) qu’elle est l’occasion d’une magnifique - et indispensable transformation ! Et qu’elle amorce un renversement - devenu inévitable, et c’est tant mieux ! - du socle des croyances illusoires et des aliénations matérialistes qui mènent le monde tel qu’il va - à sa perte (d’un point de vue écologique global, humanité comprise) ! Accordons-nous sur le fait que ce socle serait (de façon volontairement schématique) « la machine à phynances » ubuesque, qui nous dirige et nous broie dans ses rouages. Qui, aujourd’hui, sur cette terre, à part ceux « à qui profitent le crime » et qui sont une poignée, ne souhaite pas sa remise en cause et son renversement ? Qui n’espère pas, du fond du cœur, cette révolution ? - pour nous sauver de nous-même, pourrait-on dire. Alors les « spiritualistes » (appelons ainsi cette catégorie qui se consacre au « travail intérieur ») se réjouissent, voyant à l’œuvre le processus de transformation bien connu par quiconque travaille sur soi : la crise, source « alchimique » de nos remises en questions et de nos renouvellements ! Ici, elle est majeure, indéniable, et universelle ! Wahou ! En plus, elle n’épargne personne - même si pauvres et riches ne subissent pas de la même façon sa conséquence confinée ! Donc, logiquement, nous pouvons en effet espérer qu’après cette crise, rien ne sera comme avant ! Et que oui, nous aurons entendu les messages qu’elle nous porte ! Et que non, nous ne continuerons pas notre soumission effrénée au dragon de la finance, qui nous écrase et nous mène à notre propre anéantissement ! Il est logique - et juste - de croire cela. Car oui, j’en suis convaincue, le changement s’amorce et s’amplifie, il est à l’œuvre, soutenu par toutes les prises de consciences qui appellent à notre renouvellement radical. Oui, car comme le dit Pierre Rabhi, « Il ne suffit pas de manger bio et de se chauffer au solaire. Il n’y aura pas de changement de société sans changement humain. Et pas de changement humain sans changement de chacun. J’espère que l’Humanité comprendra enfin que la grande mutation sera celle de l’âme humaine. » « Cela veut dire, que chaque personne devrait s'occuper de faire sa propre introspection, son propre cheminement, son propre ménage chez lui avant de le faire chez les autres. La clé de l'altruisme, c'est l'introspection. C'est s'occuper du grain de sable que l'on est. C'est prendre soin de Soi. C'est transformer nos maux inconscients en mots conscients individuellement, et collectivement. Apprenons à dominer nos pensés, nos sentiments et nos actes. Prenons de la hauteur et créons enfin le beau, le bon, la fraternité. » Je suis en accord avec cela, qui est la condition sine qua non à la « réussite » d’une révolution aujourd’hui. Cependant, je me pose cette question : est-ce que notre pratique spirituelle de transformation et d’évolution de conscience, même partagée de façon plus large encore après cette crise, sera suffisante pour nous sauver du désastre annoncé ? Si nous n’abattons pas physiquement le dragon qui nous ronge, y a t-il espoir pour un véritable, et radical, changement de valeurs et de mode d’être-au-monde ? Nous savons bien que « la bête immonde » n’a pas du tout l’intention de se laisser abattre ! Vous avez déjà vu un dragon rendre les armes de lui-même ? Et avez-vous vu un dragon, dans les légendes, mourir de la seule force d’intention d’un sage pacifique ??? Non, n’est-ce pas ? Toujours les dragons sont combattus par de vaillants guerriers - même si ceux-ci ont peu d’armes et paraissent toujours faibles devant la puissance destructrice de la bête ! Mais ceux qui combattent les dragons ont toujours le courage de se battre, de couper ses têtes, et de plonger leur dague dans son cœur ! Dans ce genre d’histoires, la violence représentée (même si on peut bien sûr la transposer en symbole « énergétique ») est bien réelle ! Et l’ennemi est bien « extérieur » (même s’il peut, là encore, symboliser nos démons intérieurs) Donc oui, nous avons aussi raison de douter, de douter gravement de notre capacité à …changer !!! De douter que cette crise nous transforme comme nous voudrions l’espérer. On le sent bien que ça hurle là-dessous, que le monstre trépigne et mugit dans cette immobilité contrainte… qu’il n’attend que le signal pour bondir et s’envoler à nouveau, et pour nous recracher son souffle brûlant à la face ! Il nous rappelle qu’il veille, et que c’est lui le Patron - « Merci Patron ! » - le Sauveur - celui sans lequel nous ne pourrions survivre… Lui qui nous protège et nous permet d’exister. Le Dragon Capital quoi ! Le monstre TINA - et son fameux « There is no alternative »… Reprenons, une fois encore les propos de Michel Maffesoli qui me serviront à poser les bases de ma conclusion - de ce que je crois possible pour la révolution à venir, et que j’appelle de mes vœux : « (…) Ce que le philosophe Ortega y Gasset, en son livre prémonitoire : La Révolte des masses, nommait « l’impératif atmosphérique » du moment. C’est parce qu’elle ne sait pas s’adapter au changement de climat spirituel en cours que la Caste subira le sort qui fut celui, en leur temps, des dinosaures : périr. » Plus loin il parle de « l’émergence d’une « ère du Nous », « Nous » s’employant à créer un monde harmonieux. (…) » Enfin conclut-il : « Le climat est à l’effervescence. Les divers soulèvements, un peu partout de par le monde, en sont l’expression on ne peut plus éloquente. Il s’agit d’un « impératif atmosphérique » auquel personne ne peut échapper. L’air du temps est à la révolte des masses. Et rien ni personne n’en sera indemne. Tout au plus faut-il savoir l’accompagner, savoir la dire, le plus justement possible, afin qu’elle ne s’aigrisse pas en une forme perverse, immaîtrisable et sanguinaire à souhait ! »   Comme Michel Maffesoli, je crois à l’émergence de l’ère du « Nous » et à ce soulèvement collectif déjà à l’œuvre. Notre humanité est semblable à un grand corps, et on peut regarder ses maux - et donc ses guérisons - comme on le fait pour un individu. C’est souvent quand la maladie vient nous informer de ce que le « mal a dit », que nous accédons à des prises de conscience qui vont permettre (ou favoriser) notre guérison. Il s’agit bien d’un processus de renouvellement et de transformation profond de notre être - qui peut être fort douloureux à « réaliser » (dans tous les sens de ce terme). Cependant, prenons par exemple un cancer, le « travail intérieur » n’empêche pas (à mes yeux en tous cas) de choisir d’attaquer aussi le mal par « l’extérieur » ! Voire par les plus agressives thérapies qui soient : chimiques et radiologiques ! Quand le grand corps de notre humanité est si malade, les prises de conscience sont multiples et nombreuses. Elles sont indispensables, et nourrissent le travail intérieur que doit faire notre humanité pour se transformer en profondeur. Elles s’adressent à notre âme, comme l’exprime Pierre Rabhi. Et n’est-ce pas cela, le cœur du dragon ? - que disent les bibliques combats de Saint George et de Saint Michel… Pourtant, ces prises de consciences et ces transmutations intérieures, aussi fondamentales soient-elles, seront sans doute impuissantes à nous sauver (si nous sommes encore sauvables - comme un malade du cancer se bat sans connaître l’issue de son combat, et en sachant que la mort peut le surprendre en chemin). Nous ne pouvons donc pas faire l’économie d’une levée d’armes contre le « cancer » qui nous ronge ! Oui, je crois que nous devons lutter aussi « extérieurement » contre le monstre qui nous soumet. Mais comment faire, quand nos « prises de conscience » justement, nous ont amené à combattre notre propre violence intérieure ? Et à comprendre qu’il y a une impossibilité, depuis notre place d’homme, à « juger » in fine d’autres hommes, dont nous ne savons pas quel est le chemin qu’ils ont besoin d’emprunter pour évoluer ?… Voilà le cœur de la question qui nous taraude, nous « spiritualistes », qui sommes révoltés face au monde comme il va ! ! Nous le sommes (car nous sommes humanistes), mais nous le sommes paradoxalement, puisque nous ne sommes plus vraiment aptes à être « combattifs » à l’extérieur! A cette terrible question que beaucoup se posent, je le sais, je propose de répondre par l’union, la réunion, au sein du collectif, de nos compétences multiples ! Unissons les forces dans ce « Nous », « Nous » s’employant à créer un monde harmonieux. (…) » en fonction de nos « aptitudes ». Unissons nos voix pour nommer notre ennemi extérieur, et unissons les voies, celles « du dehors et du dedans » qu’il nous faut emprunter conjointement pour l’anéantir ! Que ceux qui le peuvent, les vaillants guerriers - puisqu’il en faut, coupent la (ou les têtes) du dragon ! Et, nous autres, « spiritualistes », cherchons son cœur - à l’intérieur de nous-mêmes ! Cela me fait penser, toujours si nous acceptons cette comparaison de traiter notre humanité comme un « grand corps », que doivent se compléter au sein de ce corps, les forces Yin et Yang. La polarité féminine (plus intériorisée, « méditative ») et la polarité masculine (plus extériorisée, « active »). Comme si chaque individu était, selon ses « affinités », le représentant d’une de ces deux polarités, et que nous les mettions conjointement au service de notre globalité. C’est ce qui se passe à pour un individu méditant (polarité « féminine » de son être), qui ajuste ses actes extérieurs (polarité « masculine ») à partir de sa posture intérieure… Faisons-le à l’échelle collective ! Unissons nos compétences, allions nos forces, entre méditants et… militants ! Ainsi nous réussirons peut-être l’avènement d’un monde meilleur. Car nous aurons compris que nous n’étions pas que les « victimes » de notre mal, mais que nous en étions aussi les co-créateurs… Comme ces villageois nourrissant leur dragon dans les contes ! Car nous sommes un Tout, nous sommes reliés. Et que nos « combats » doivent être fondés au dedans !

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© 2020 by Loyse Delhomme